vendredi 10 juillet 2026

Descente midi 2026 ou ni un ou lol

Jeudi 25 mai 2026

Une nouvelle descente dans le Midi en vélo. Comme d'habitude, un départ très matinal à l'arrache de Chambéry pour attraper le train de 6h29 pour Saint-Michel de Maurienne.





Le télégraphe est vite avalé par cette équipe de cinq cyclistes bien homogène. De gauche à droite : moi, Pierre-Marc, Alexis, Damien, Sandrine





Puis le Galibier. Ça ne se voit pas sur les photos, mais il y a évidemment énormément de motards, de voitures de sport, de photographes, et même des vélos.

Repas à Monestier les bains, pause baignade à La Roche de Rame,



  le ciel noircit de plus en plus, et finalement s'ouvre sur un énorme orage à Guillestre.
Heureusement, Sandrine, casse une nouvelle fois son dérailleur, et nous voici à l'abri du déluge chez un sympathique réparateur.
Montée à peine humide, à la fraîche, jusqu'à Vars. Où l'on sera content de trouver un feu de cheminée. Assez étonnant, alors que la France ne parle que d'une canicule record.


Vendredi 26 mai




Un Petit col de Vars 2108 m pour se mettre en jambe, descente express sur Jausiers, café chez un biker à éviter et on attaque la bonnette.


Il n'y a rien à faire, cela a beau, être un classique fréquenté, c'est toujours aussi beau. Aussi dur aussi.

Une petite vue du paradis qui peut parfois se transformer en enfer, lorsqu'une ligne de Harley-Davidson se profile à l'horizon

Comparez ces deux photos, trouvez les sept erreurs.



À Nous, la belle descente de 2400 m de dénivelé négatif jusqu’à Saint-Sauveur sur Tinée. C’est pas tous les jours. Surtout sur une aussi belle route. Nous fuyons littéralement devant l’orage qui nous rattrape à Saint-Étienne de Tinée. D’ou pause frichti qui tombe bien. Nous repartons quand le plus gros est passé. Et retrouvons le soleil à Saint-Sauveur.


Soirée match à Saint-Sauveur sur Tinée.
Allez savoir pourquoi, nous sommes quasiment les seuls à regarder le match et à passer pour des beaufs

J3 : Saint-Sauveur sur Tinée–Saint Julien du Verdon.

Nous attaquons le col de la couillole et donc une minuscule route.
Enfin, la circulation se fait plus rare, on entend arriver les motos de loin dans ces gorges encaissées


Le village de Saint-Sauveur sur Tinée. Bien moche, vu d'en bas et bien joli vu d''en haut.

Tout là-haut, le village de Roubion




Maintenant,  beaucoup plus proche

Juste avant l’arrivée à Roubion, une petite chapelle perdue avec des fresque inratables. Et donc Damien ne les rate pas, puisque sa maman lui a interdit de les rater.






Une belle récompense, cette vue depuis Roubion

Nous entendions des bruits terribles qui resonnaient dans les canyons. Journée Ball trap à Roubion

Le Col de la Couillole, enfin, puis quelques bosses pour passer la station de Valberg, descente sur Guillaume où nous espérons trouver un petit restaurant de rêve au bord de la rivière. En fait, la rivière est en crue et complètement boueuse à cause des récents orages. Restaurant, dans la tiédeur,bien sympathique quand même.


Suivent les gorges de Dalhuis,  une découverte, le petit Colorado provençal, rien que ça. C’est vrai que c’est beau, ces tunnels taillés dans la Roche rouge sang. 
L’objectif est de trouver un endroit pour nous baigner, et étendre les hamac pour laisser passer ses heures tique. Pas facile, mais nous découvrons finalement le petit coin parfait.

La température est beaucoup plus agréable quand nous repartons pour la dernière difficulté de la journée, le col de toutes aures. 



Glissade vers Saint Julien du Verdon, dans la lumière dorée.
À nouveau un hôtel très simple qui aura du mal à être inscrit sur la liste des relais et châteaux. Champagne pour l’anniversaire de Damien.

Vue sur Saint julien du Verdon, au bord du lac de Castillon 
Descente plein Sud, vers le midi, les Pins, les cigales, la chaleur. 
Pierre Marc bifurque à Comps sur Artuby. 
À Draguignan.–les arcs, la chaleur devient quasi léthale. Jamais nous n’aurions pensé apprécié autant le petit relais de la gare climatisé.



Tout se finit evidemment par un pastis au Brusc. 
Damien est deja reparti et ratera sa correspondance sncf a Marseille a cause des incendies sur les voies. 




dimanche 5 juillet 2026

Pyrineus 2eme partie

La troupe est reunie a Argeles le mardi 26 mai au soir. Le matin , demarrage sur les chapeaux de roues , sans meme dejeuner   Enfin presque sur les chapeaux de roue, robb a oublié ses gourdes a l’interieur de l’hotel. Il tentera l’effraction sans succes   







Visite expresse de Collioures puis ascension de la Madeloc. Superbe route qui s’élève petit à petit au milieu des vignes.
Ca fait mal. 
Petit dejeuner , enfin, à Banyuls. 
Puis on attaque le col de Banyuls. 



Chaleur accablante, nous avançons à une vitesse de tortue

Passage par le monastère de San Peire


Pause déjeuner à Porto de la Selva. Baignade pour laisser passer les heures très chaudes. Un dernier col nous permet de basculer sur Figueras.



Nuit à l’hôtel Marina, en plein centre de Cadaques, dont nous re décorons immédiatement les balcons avec quelques cuissard et autres tenues de vélo

Non sans avoir mangé une bonne zarzuela et fait une photo devant la statue de Dali

Jeudi 28 mai : Cadaques - Girone

Départ matinal de Cadaquès . Scission dans l'équipe.
La team vélo de course refuse le parcours Gravel concocté par Franck. Marc a déclaré de façon définitive que l'asphalte est un progrès sociétal. 
Nous partons donc sur le trajet Gravel avec Franck, Bruno et Pierre-Marc. Il faut bien avouer, trajet de toute beauté sur une route en corniche et en sable entre Cadaques et rosas.






 








Là, on ne fait pas les malins


Halte petit déjeuner a rosas, au café des Halles. Franck connaît décidément tous les bon plans.


Baignade à l'Escala dans une  eau limpide
Repas du côté de gualta, puis pause baignade obligatoire sous un pont, à l'ombre. Pas très romantique mais très efficace.













Grâce a ma tenue, aérée, brevetée, je souffre un peu moins de la chaleur que les autres
Arrivée à 19h à Girone, capitale du vélo d'après Franck. Hôtel modeste mais climatisé. Repas dans les jolies rues piétonne.

bon d'accord , là c'est pas joli mais en fait c'est joli !




Vendredi 29 mai : Girone - Olot 


Départ de Girone au Petit matin, sans même avoir petit déjeuner. Ça devient une manie sur ce tour et c'est un concept bien particulier. Heureusement nous trouverons une jolie cantine dans un village un peu plus loin.


Nous attaquons ensuite une jolie route sur des pentes modérées qui utilisent une ancienne voie de chemin de fer. Au passage, de magnifiques cascades, moyennant une petite marche d'approche.
Nous filons ensuite directement sur Olot, ville étape, que nous atteignons avant le repas de midi.
Du coup, repas dans un restaurant local assez typique avec une patronne assez sévère. Mais évidemment tout est délicieux. Une option découverte des volcans alentours était prévu mais devant la chaleur, elle sera rejetée pour une petite balade bien brève.


Samedi 30 mai : Olot - Le Boulou




Le petit déjeuner, dans un bar typique sur une jolie placette

La route est toujours aussi belle et emprunte maintenant des ponts suspendus

les villages de Sant Joan de las abbesses puis de Camprodon , surement des étoiles sur le guide Michelin








Le col d'Arès, dernière difficulté avant le retour en France




Repas de midi à Prat de Mollo. puis Faux plat descendant, en peloton, un vrai régal. bon Rythme, interrompu par la casse du câble de dérailleur de Jean Henri. Heureusement, on trouve un réparateur super sympa, juste avant le boulou

Dimanche 31 juillet : Le Boulou- Argeles 


Montee au col du Perthus avant la descente sur Argelès


Encore un petit bar Proustien pour Franck


Repas à Argelès sous d'une chaleur de gueux, avant que les uns reprennent leur voiture et les autres montent dans le train 7h30 de trajet pour Chambéry !
Vue globale de ce beau périple. Merci Franck !