Ma réveillés et dépités
Le toté a amené une biuteille de croze hermitage de 2001. Elle est madérisée, bouchonnée et suite à une fausse manoeuvre pleine de fragments de liège. Ca n’arrête pas le toté
Visite d’une ferme perlière vendredi 30
Entre les deux plongées de vendredi nous sommes allés visiter la ferme perlière de Gauguin sur l’atoll de Rangiroa.
Le timings était serré, après la première plongée nous sommes vite rentrés au bateau pour déjeuner. Nous avions rdv à 13h30 sur le quai pour nous emmener à la ferme située à 10 km, nous étions tous partants sauf Toté Bezeaud, Maurine et Philippe.
Arrivés sur place nous nous sommes assis sur un banc comme à l’école devant la maitresse , une jeune femme tahitienne qui maîtrisait parfaitement le sujet.
Il faut 5 ans pour obtenir une perle : tout d’abord trois ans pour avoir une nacre prête à recevoir la greffe. La greffe est une opération qui consiste à introduire dans la poche de la nacre (petite appendice au centre de la nacre qui n’a pas de fonction spéciale) :
La greffe est faite par la main de l’homme, le geste est effectué en moins d’une minute (deux année d’études pour être greffeur). La nacre greffée est remise à l’eau pour deux ans, tout au long de ces années les coquilles sont surveillées, nettoyées, protégées des prédateurs (poisons perroquets, balistes....).
Une fois à maturité le greffeur extrait la perle et décide à ce moment là si il effectue ou pas une sur greffe en introduisant un nouveau nucléus plus gros , dans ce cas la nacre repart en mer pour deux ans. La perle qui sortira de cette sur greffe sera de moins bonne qualité même si elle est parfaite car son épaisseur en nacre sera moindre du au nucleus plus gros.
Nous avons continué notre visite en allant observer le greffeur.
Le greffeur que extrait une perle de la nacre
Puis passage à la boutique, là nous avons eu l’explication sur la sélection des perles en fonction de la taille, la forme et de la couleur.
Et j’ai craqué !
C ‘était une visite réussie, tout le monde était content d’y être allé.
Nous sommes arrivés à l’heure pour notre deuxième plongées qui fut extraordinaire...
Patricia
Rėcit de la plongée par Hector:
Le matin nous avons fait une première plongée où nous avons pu voir des poissons rares comme des Marlin rayés. Cette première plongée a mis la barre haute, mais la deuxième plongée au Sunset était encore plus incroyable. Pour moi ça aura été ma meilleure plongée. Nous nous sommes mis à l’eau et après quelques minutes deux dauphins sont venus, la monitrice nous a fait palmer pour nous décaler du récif et nous approcher des dauphins. Ils se sont rapprochés de nous et nous avons pu les effleurer, et après quelques temps dans l’eau les deux dauphins sont revenus la monitrice a commencé à les caresser puis j’en ai touché un et maman nous a rejoint pour les caresser. Il faut dire que maman a un don avec les animaux car après un des deux dauphins est resté plus qu’avec elle, maman lui a fait un lavage au Lavomatic ce qui ne lui a pas déplu car on pouvait le voir sourire et se mettre tout droit. À peu près tout le monde a pu le caresser et le toté n’a pas pu s’empêcher de lui faire un câlin.
Pat qui fait le lavomatic
Gratte -gratte elle adore et en redemande
PHOTOS PRISEs PAR GASTON
Hector
Pat, Marius, Hector, Gaston, Romain
Récit par Coline
Rangiroa, 3e baptême pour moi. J’avais rendez vous à 13h30 pour le débriefing et l’explication du déroulement de la plongée. Il y avait deux moniteurs : Raphaël, Gabriel et 4 élèves en tout. Seulement deux à faire un baptême.
La dame qui faisait le baptême avec moi était plus âgée et accompagnée de ses deux petits enfants qui eux avaient déjà leur niveau 1 mais venaient quand même partager ce moment avec leur mamie. Une fois l’équipement distribué et les dernières explications faites nous voilà parti pour quelques minutes de bateau afin de rejoindre « l’aquarium ». Je commence à connaître le déroulement des plongées maintenant et à savoir les règles de base alors je partais détendue. Quelques plombs et une bascule arrière plus tard nous étions à 6 mètres de profondeur dans l’eau et je comprenais pourquoi on appelait cet endroit « l’aquarium ». Il y avait un énorme banc de poissons qui devait sûrement être attiré par de la nourriture jetée par les bateaux au dessus ce qui attirait l’attention de plusieurs requins. Des requins pointes blanches du récif appelés Tapete en tahitien restaient posés au fond de l’eau immobile. J’étais en autonomie et Gabriel s’occupait juste de chercher des choses à me montrer. Dans un creux il me pointa du doigt une murène géante, un vrai dinosaure je n’avais jamais vu ça! Après une quarantaine de minutes nous étions de retour au bateau et j’obtenais donc mon troisième diplôme de baptême. Ma décision est prise: à Moorea je passe mon niveau 1.
Destitution des BJ BG depuis l’arrivée des Bezeaud vendredi. Le shift est radical, enfin un peu moins de monde sur ce bateau. Nous sommes désormais 11 au lieu de 12. Fakarava Yatch service se demande comment le bateau va rester à flot après la livraison de nourriture, au moins 5 cartons rempli et une glacière de 40 kilos sont embarqués à bord. Avec ça plus de risque de manquer. Mouillage à la passe Nord le soir et grosse partie de pêche. Il semblerait que la chance tourne car les nasons se sont bien faits décimés. On découvrira plus tard que c’était un spot de snorkeling (oups).
Traversée le lendemain vers Toau, toujours pas de thon au bout de ligne de traine. Heureusement que la pêche de la veille fût fructueuse car on sent le toté déjà un peu tendu. Un beau requin gris nous accueille au mouillage et restera avec nous pendant deux jours. Juste pour bien faire flipper lors des douches nocturnes. La musique des dents de la mer rentre vite dans la tête. Romain, Gaston et moi avons pu surfer la gauche à l’entrée de la passe. Le spot pour nous seul avec une vague qui déroulait parfaitement. Ça contraste avec Sapinus.
Après un rapide passage à l’Anse Amyot et la visite de quelques dauphins, nous partons pour Apataki. Toujours pas de thon au bout du fil. Le Doumé commence a être aussi tendu que son rapala. Un charter nous rejoint au mouillage en face d’« Apataki Carénage » et nous donne du thon car « on en a trop et on ne veut pas gâcher ». Le harakiri du tote n’est plus très loin. La famille qui s’occupe du carénage est absolument adorable. Toutes leurs cabanes forment pratiquement un petit village. Après la visite de l’incroyable chantier naval, nous avons le droit à un spectacle privée avec quatre raies manta, un moment inoubliable. Elles enchainent les backflips avec élégance et n’hésitent pas à jouer avec nous. Le plancton présent en surface atténue légèrement la visibilité mais nous permet d’admirer les raies bouches béantes filtrant leur repas avec grâce.